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Des interdits de l'enfant aux blocages de l'adulte

  • cpmjan
  • 28 déc. 2025
  • 3 min de lecture
l'enfant triste cache ses émotions pour avoir l'amour de ses parents

Il arrive un moment dans la vie où l’on se rend compte que l’on vit en se retenant. Retenir ses larmes, ses colères, ses élans. Faire comme si "tout va bien” même quand tout en soi crie le contraire.

Et souvent, ce comportement plonge ses racines dans une histoire ancienne, tissée d’interdits, de non-dits et de silences familiaux.


Quand l’enfance apprend à taire


Avant l’essor de l’éducation positive, les parents ne se posaient pas vraiment de questions face aux émotions de leurs enfants. Vous faites peut-être partie de cette génération à qui l’on disait :

– “Ce n’est rien, tu ne vas pas pleurer pour ça.”

– “Un garçon, ça ne pleure pas.”

– “File dans ta chambre te calmer !”

Et la porte se refermait derrière l’enfant et sa colère.


Pour se faire accepter, pour garder sa place au sein de la famille, pour espérer être aimé, l’enfant apprend vite qu’il vaut mieux taire ses émotions. Petit à petit, tout en restant sensible, il apprend à ne plus exprimer ce qui dérange les adultes.

Et il commence à remplir son espace intérieur de ce qui n’a jamais pu sortir : une petite colère enfermée dans une cage, un gros chagrin dans la cellule voisine, et la peur qui se tapit au fond de son être.


Toutes ces émotions restent là, cristallisées dans le corps. L’enfant devenu adulte garde la mémoire de ces souffrances non exprimées. Il perpétue le même schéma : “Je ne dis rien, je plais à tout le monde, je garde mon monde intérieur pour moi.”

Il en résulte de la fatigue, des tensions, des douleurs physiques et des souffrances psychologiques. Ce n’est pas conscient ; c’est un mécanisme de survie. Mais tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime. Et les maux prennent la place des mots.


Les mémoires familiales : ces loyautés invisibles


Parfois, ce silence ne vient pas seulement de notre propre enfance. Il vient de plus loin encore.

Des générations avant nous, d’autres ont dû se taire pour survivre : des femmes qui n’avaient pas le droit de dire non, des mères qui ont tout supporté, des familles où l’on “ne parle pas de ça”.


Ces mémoires émotionnelles familiales se transmettent souvent sans mots. Elles se glissent dans les attitudes, les peurs, les automatismes.

Et par loyauté, sans même le savoir, nous reproduisons les schémas de ceux qui nous ont précédés : les mêmes colères rentrées, les mêmes amours impossibles, les mêmes angoisses sourdes.

C’est ce qu’on appelle la résonance transgénérationnelle — ces empreintes énergétiques que l’on porte sans en comprendre l’origine. Elles ne sont pas une fatalité, mais une invitation à comprendre, à pacifier, à transformer.


Répression émotionnelle et psychologie du corps


Sur le plan psychologique, la répression émotionnelle crée une dissociation intérieure : une part de nous s’adapte pour plaire et être aimé, tandis qu’une autre reste figée dans la douleur du passé. Cette coupure intérieure peut se manifester par :

  • un sentiment de vide ou de perte de sens,

  • des difficultés à poser ses limites,

  • une hypersensibilité non maîtrisée,

  • un besoin de contrôle permanent.

Quand les émotions ne s'expriment pas, l’énergie stagne. Le corps, lui, se souvient. Et la vie finit toujours par nous ramener à ce qui demande à être reconnu, ressenti, libéré.

Il ne s’agit pas de rejeter ce que nous avons appris, mais de reconnaître que ce mode de protection n’est plus adapté. C’est à ce moment-là que la reconstruction peut commencer.


La libération des blocages émotionnels


Tout en respectant profondément le rythme et l’histoire de chacun, sans chercher à “effacer” le passé, on remet du mouvement là où la vie s’est figée.



Par l’écoute du corps, la méditation guidée et la reconnexion vibratoire aux émotions, je vous aide à :

- Ressentir les vibrations présentes dans le corps, témoins des mémoires encore actives.

- Libérer les blocages énergétiques liés à l’enfance, à la vie intra-utérine, voire à des mémoires plus anciennes.

- Ouvrir les cellules des peurs, des émotions et des parts blessées.


Peu à peu, les mémoires accueillies et libérées laissent la place à de nouvelles énergies. La paix intérieure s’installe. Et surtout, vous retrouvez cette sensation précieuse : être pleinement vivante.


C’est ce chemin que j’accompagne, pas à pas — celui des femmes qui en ont assez de subir, et qui décident de redevenir actrices de leur vie.



Prenez soin de vous.

 
 
 

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